Liquid error (sections/custom_mobile-menu line 86): Expected handle to be a String but got LinkListDrop
  • Group 27 Connexion

La rhapsodie de Yitro Symphonie Universelle de la Torah

La section de Yitro. Quelle est sa nature ? Cette partie aurait dû s'appeler la section de Moïse ! Après tout, c'est Moïse qui nous apporte les dix commandements ; tout le grand processus du don de la Torah tourne autour de lui, personnalité centrale de la section. Et pourtant, la tradition a décidé que nous devrions nous référer au passage dans lequel la révélation la plus sublime jamais faite aux enfants d'Israël et, à travers eux, à toute l'humanité, se produit sous le nom d'un non-Israélite, Yitro. Yitro n'appartient pas au peuple d'Israël. Certes, il a des liens familiaux étroits avec Moïse, mais bien que n'étant pas lui-même israélite, il s'identifie au destin du peuple d'Israël. Il veut être présent lorsque la Torah est donnée. Peut-être le texte veut-il dire que la Torah ne peut être donnée au peuple d'Israël sans partenariat, au moins sous la forme de la présence d'une personne issue des nations du monde. 

Non seulement les sages ont compté les lettres des dix commandements et ont trouvé que le nombre de lettres était de 620 (620 pour ceux qui sont familiers avec les mathématiques est égal à 613 + 7),  mais ils ont également suggéré que les 613 commandements ont été donnés au peuple d'Israël, et que la Torah ne pouvait pas être donnée sans sept commandements supplémentaires. Ces sept commandements ont été donnés aux descendants de Noé, soit un total de 620, ce qui correspond, en guématrie, au mot "Keter" (Couronne). Keter signifie que la couronne du Saint, béni soit-Il, est révélée dans le monde, non seulement sur les enfants d'Israël mais sur le monde entier. Sans Yitro, la Torah n'aurait pas pu être donnée. 

De même, nous trouvons plus tard dans le Tanakh une autre personnalité non israélite se joignant au récit concernant le peuple d'Israël, Ruth, la Moabite, l'arrière-grand-mère du roi David et la mère de toute la future dynastie messianique destinée à rectifier le monde dans son ensemble. La guématria des lettres de Ruth est de 606, et si nous ajoutons sept autres commandements, nous arrivons à 613 - le nombre total de commandements donnés à Israël. Il y a là une leçon importante pour les générations futures : la Torah est donnée au monde entier par l'intermédiaire des enfants d'Israël.

Articles liés

Un pont entre les religions Lettre ouverte à l'islam : Partie 1

Rabbi Oury Cherki's "A Bridge between Faiths: An Open Letter to Islam, Part 1" delves into the intricate dynamics between Judaism and Islam post the 2023 Hamas attack on Israel. The piece probes the philosophical and legal facets of Islam's status in Jewish literature, uncovering points of unity and contention. Cherki scrutinizes Islam's potential for spiritual progress and calls for a nuanced understanding amid the unique historical context. The article accentuates the scarcity of literature exploring Judaism's stance on Islam, presenting itself as a contribution to fostering mutual comprehension.

Cherki elucidates the shared beliefs in monotheism, rejecting God's corporeality and idolatry, while acknowledging differences in their understanding. Notably, he highlights the significance of the Seven Noahide Laws, urging Islam to embrace them more unequivocally for enhanced cooperation. Judaism's recognition of Islam as a sister religion and the potential for collaboration are explored alongside historical perspectives, celebrating the initial affinity between the two faiths.

However, the article confronts substantial disagreements, including Islam's assertion of the nullification of the Mosaic Torah and claims of corruption by Jews. It underscores the necessity for Islam to acknowledge the eternal validity of the Torah and the divine promise of the Jewish return to their homeland. Cherki posits three prerequisites for Judaism to accept Islam as a legitimate religion for all, calling for recognition, abandonment of claims of corruption, and acknowledgment of the divine promise.

Concluding with a call for peace, Rabbi Oury Cherki sets the stage for Part 2, promising an exploration of Muhammad's status, Judaism's potential contributions to Islamic faith, and more. This open letter seeks to build a bridge between the believers in the One God, urging Islamic religious leadership to engage in dialogue on critical issues for future harmony.

Recherche