COMMANDEZ LE SIDOUR BRIT OLAM

Berith Olam – le Centre Noachide Mondial

Berith Olam – le Centre Noachide Mondial – a été fondé parce que la Thora nous a enseigné que le peuple Juif a un rôle à remplir qui n’a pas encore été réalisé: être une source de rayonnement spirituel pour toute l’humanité.

Nous avons confiance en ce message, nous prions pour sa réalisation, et nous oeuvrons pour son accomplissement.

Berith Olam – le Centre Noachide Mondial – a été fondé parce que la Thora nous a enseigné que le peuple Juif a un rôle à remplir qui n’a pas encore été réalisé: être une source de rayonnement spirituel pour toute l’humanité.

Nous diffusons l’enseignement de la loi noachide dans toutes ses modalités, pour tous ceux qui cherchent à entendre la Parole divine a travers Israël.

Nous entretenons des contacts avec les noachides, individus et communautés, de tous les continents, depuis les Philippines et l’Indonésie, en passant par la Turquie et la Côte d’Ivoire, en France, Suisse et Hollande, en Russie et Ukraine, Canada, USA et Israël.

Notre organisation est dirigée par le rav Oury Cherki, de la communauté Beit Yéhouda de Jérusalem et responsable de la section israélienne du Machon Meir, bien connu pour son activité pour la diffusion du judaïsme et ses nombreux ouvrages et conférences.

Le minimum indispensables pour être considéré comme faisant partie de l’humanité évoluée…

Définition

Les sept commandements des fils de Noé sont le fondement de la loi noachide. Selon les différentes sources, aussi bien bibliques que talmudiques, ces commandements forment le minimum indispensable pour être considéré comme membre de l’humanité évoluée. Autrement dit, faire partie de l’humanité avec laquelle le peuple d’Israël peut entretenir une relation d’ordre spirituel, moral ou même religieux. L’acceptation de ces sept commandements est le minimum requis pour appartenir au statut dit de בן נח (bèn noa’h, fils de Noé), à savoir celui qui a accepté la loi Universelle.

Morale universelle

Cette loi est constituée de sept commandements, avec un accent sur le mot commandement. Il signifie que la Volonté du Créateur est que ces commandements soient respectés. Cela est néanmoins étrange car en observant la liste de ces commandements l’on constate qu’ils font tous partie de la morale naturelle: interdiction de l’homicide, du blasphème, de la débauche, du vol, de l’idolâtrie, de la cruauté envers les animaux et la nécessité d’avoir des tribunaux, voilà des valeurs universelles qui ne sont pas recommandées que par la Thora d’Israël. Elles le sont tout autant par la morale en général et sont acceptées dans presque toutes les civilisations!

Adhésion au Créateur

Or, ce qui fait la particularité de l’enseignement de la Thora est que ces actions sont considérées comme des commandements divins. C’est-à-dire que lorsque l’on accomplit, par exemple, l’interdiction de tuer en ayant à l’esprit que c’est le Créateur du Monde qui le demande, alors l’on n’accomplit pas seulement un acte moral, l’on accède également à l’adhésion au Créateur du Monde! Le fait même de considérer que la volonté du Créateur s’identifie à la morale naturelle permet une adhésion totale et entière au Créateur, la béatitude dans le langage des nations.

Relation de l’homme avec Dieu, son prochain et soi-même

Ces sept commandements peuvent être classés de différentes manières. Ils peuvent être classés par deux ou par trois avec un septième commandement à part. Selon la première division, les deux premiers commandements sont les interdictions de l’idolâtrie et du blasphème qui ont en commun la relation entre l’homme et Dieu. En effet, il ne faut pas rendre de culte à tout être qui ne serait pas le Créateur lui-même, et il est interdit évidemment aussi de Le blasphémer, ce qui est une obligation morale. Le second couple est l’interdiction de l’homicide et du vol. L’homicide est un vol de la vie d’un autre, alors que le vol concerne ses biens. Si elles concernent toutes deux la relation de l’homme envers son prochain et non envers Dieu, elles partagent néanmoins une relation de parenté, l’une étant plus grave et l’autre en étant dérivée. Le troisième couple est l’interdiction de la débauche et celle de la consommation de chair vivante. Toutes deux concernent la même chose, à savoir qu’elles dénotent la bestialité. Ce que l’on veut ôter à l’homme est l’identification totale avec l’animal qui se trouve en lui. C’est ainsi qu’il existe des limites et des restrictions à la vie sexuelle. Non pas que la sexualité soit un mal, au contraire elle permet de donner la vie et donc est positive du point de vue du judaïsme, mais il y a une manière de l’utiliser. Il en est de même pour la consommation d’aliments. Manger est une nécessité, mais il y a différentes manières de manger. A ces trois couples s’ajoute un cadre général, le tribunal. Le tribunal est fondamentalement institué pour juger l’application de ces six interdictions.

Réparation des pêchés à la racine de l’humanité

La seconde manière de diviser les sept commandements est, elle, plus profonde et touche à la racine même de l’humanité. En effet, selon la tradition kabbalistique, le premier homme, אדם הראשון (adame harishone), a été coupable de trois grandes fautes de façon originelle, même s’il ne les a pas réellement commises sous cette forme: il a été coupable d’idolâtrie, d’homicide et de débauche. C’est ainsi que l’humanité est tombée dans ces trois pêchés et il a fallu les trois patriarches d’Israël pour venir restituer la morale originelle. Abraham contre l’idolâtrie, Isaac contre l’homicide et Jacob contre la débauche. Les trois autres commandements sont des dérivées des premiers. Ces dérivées se retrouvent chez nos trois maîtres, Moïse, Aaron et Joseph. Moïse a puni le blasphème, Aaron le vol et Joseph a luté contre le pêché de la cruauté envers les animaux. Finalement, le roi David a institué l’État hébreu qui a permis de juger.

Conclusion

En résumé, nous voyons qu’au sein de la communauté d’Israël a été élaborée toute une législation – qui vaudrait la peine d’être étudiée dans le détail – permettant d’intégrer ces valeurs en tant que commandements de Dieu, ce afin d’accéder à la béatitude, l’adhésion totale envers le Créateur.

Nous attestons que le ___________ 57__, correspondant au _________, à ________, ______, que les signataires de ce document se sont réuni en tant que beit din (tribunal rabbinique) selon les règles de la Torah et de la tradition juive.

En présence de ce beit din, _____________________ de ___________,  _____________, a fait la déclaration de s’engager à accomplir les Sept Lois Noachides Universelles données par Dieu à Noé en tant que législation pour l’humanité toute entière, et révélée par Moïse. Les détails de l’observance de ces lois ont été transmis, clarifiés et expliqués par les Sages d’Israël de génération en génération.

Les Sept Lois Noachides Fondamentales sont:

  1. La prohibition de l’idolâtrie sous toutes ses formes
  2. La prohibition du blasphème
  3. La prohibition du meurtre
  4. La prohibition du vol
  5. La prohibition de l’immoralité sexuelle
  6. La prohibition de  consommer de la chair d’un animal vivant
  7. Le devoir d’établir un système judiciaire

L’adhésion à ces lois impliquant la reconnaissance qu’elles ont été données à l’origine à toute l’humanité et ensuite incluses dans la révélation du Sinaï et léguées à toute l’humanité à travers la Torah de Moise, confère à un non-Juif le statut de Juste des Nations

L’adhérent/e déclare :

« J’affirme mon allégeance à Hachem, Dieu d’Israël, Créateur et Roi de l’Univers, et à Sa Torah. Je déclare que j’adhère au Sept Lois de Noé. Je déclare aussi que je continuerai à observer ces lois dans tous leurs détails, selon la Loi Orale mosaïque d’après les instructions des rabbins. Tu es Source de bénédictions, Dieu, Roi de l’Univers, qui m’a fait vivre et m’a maintenu, et m’a amené jusqu’à ce jour. »

Explication du texte de la déclaration:

En acceptant la déclaration, vous proclamez votre foi en le Dieu d’Israël, à la Torah et à sa transmission de génération en génération par les sages d’Israël.

Cela fait référence à la foi en Dieu, telle qu’elle est représentée dans la Torah et transmise par la tradition juive orthodoxe jusqu’à nos jours. Cela signifie que vous acceptez le judaïsme en tant que religion et déclarez que vous n’êtes adepte d’aucune autre religion.

Ci-dessous, nous fournissons une brève explication des sept commandements. Nous vous invitons également à découvrir les différents articles à leur sujet sur notre site.

  1. Interdiction de l’idolâtrie, y compris toutes les formes de culte, à l’exception de la tradition juive.
  2. Interdiction de maudire le Tout-Puissant, en utilisant n’importe lequel de Ses noms dans n’importe quelle langue.
  3. Interdiction du meurtre, directement ou indirectement, y compris l’euthanasie active, ainsi que l’avortement tardif, si cela n’est pas médicalement justifié. Cela n’inclut pas une situation de légitime défense individuelle ou nationale.
  4. Interdiction de l’adultère – toute forme de relation sexuelle avec une personne de cette liste: parents directs ou leurs conjoints, parents directs de votre conjoint(e), toute personne mariée, une personne de même sexe ou un animal.
  5. L’interdiction du vol: utilisation non autorisée d’un objet propriété d’autrui, y compris le non-paiement du salaire dû à l’employé.
  6. L’interdiction de manger des parties d’un animal encore en vie: l’interdiction s’applique aux mammifères, aux oiseaux, aux poissons et à différents types de sauterelles. Pour d’autres (par exemple, les huîtres), ce n’est pas interdit. Le poisson est considéré comme mort depuis qu’il a été sorti de l’eau.
  7. Établir un système judiciaire – commandement particulier, relatif à la société, au peuple ou à l’État.

Pour toute question supplémentaire ou tout problème, contactez-nous ou consultez un rabbin compétent.

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